mardi 27 décembre 2011

Êtes-vous décidé à prendre une mutuelle ?

La difficulté d’accès aux soins et à la santé touche de plus en plus de ménage français, notamment avec ce désengagement progressif de la Sécu. Face à cela, l’un des meilleurs moyens reste de se procurer une mutuelle, qui pourra alléger nos dépenses de santé.

Une grande variété de mutuelles

En effet, l’on peut actuellement retrouver une large variété de mutuelles sur le marché. Entre autres, l’on pourrait citer la mutuelle classique, la mutuelle optique, la mutuelle dentaire, la mutuelle famille, la mutuelle senior, la mutuelle santé à la carte, la mutuelle discount, etc. Bref, de quoi répondre au plus près à vos besoins en santé et à votre budget.

Comment choisir la bonne mutuelle ?

Le mieux sera de commencer par une bonne définition de vos besoins en santé. En guise d’exemple, si vos besoins se concentrent plutôt sur l’optique, mais à part cela vous êtes en bonne santé, alors privilégiez plutôt une mutuelle optique, la seule du marché proposant de très bons remboursements en optique, au meilleur rapport qualité/prix. Si vous êtes un senior, choisissez une mutuelle senior, etc.

Profitez de la concurrence

Comme les mutuelles sont nombreuses et diversifiées, vous avez donc la possibilité de profiter de la concurrence, en recherchant le meilleur rapport qualité/prix du marché. Pour cela, vous aurez bien besoin de l’aide d’un comparateur de mutuelles santé, un professionnel qui pourra vous proposer les meilleures offres du marché. Cela vous permettra de retrouver rapidement une bonne mutuelle.
Recherchez-vous une future mutuelle ? Visitez la page mutuelle.com/mutuelle-sante.html.

mardi 20 décembre 2011

Comment bien choisir sa future complémentaire santé ?

Aujourd’hui, les offres des mutuelles sont particulièrement nombreuses et diversifiées sur le marché, qu’il peut être difficile de bien choisir sa complémentaire santé. Alors, voici quelques conseils et astuces qui pourront certainement vous aider.

Une bonne définition de ses besoins en santé

En effet, tout doit commencer par une bonne définition de ses besoins en santé. Pour cela, posez-vous toutes les questions nécessaires : êtes-vous en bonne santé ? Portez-vous des lunettes ? Sur quels postes santé se concentrent vos besoins en santé ? Consultez-vous souvent un spécialiste ? Quelle est votre consommation en médicaments ? Etc.

Bien choisir le type de mutuelle idéal

Actuellement, les mutuelles se déclinent en plusieurs types, à savoir la mutuelle classique ou traditionnelle, mais aussi la mutuelle dentaire, la mutuelle optique, la mutuelle hospitalisation, la mutuelle maternité, la mutuelle santé à la carte, la mutuelle discount, etc. Chaque type d’offre  répondra à des besoins spécifiques de l’adhérent. Par exemple, un adhérent dont les besoins en santé se concentrent plutôt sur le poste dentaire choisira alors une mutuelle dentaire, et ainsi de suite…

Retrouver le meilleur rapport qualité/prix

Mais parce que la plupart des mutuelles peuvent proposer toutes les offres à la fois (mutuelle dentaire, mutuelle optique, mutuelle famille, etc.), il vous faudra donc comparer ces offres, car les garanties santé, les tarifs ainsi que les avantages peuvent fortement varier d’une mutuelle à une autre. Pour cela, nous ne pouvons que vous conseiller l’utilisation d’un comparateur mutuelle ou encore d’un guide en assurance et mutuelle comme le site www.assurance-et-mutuelle.com.
Enfin, pour vous assurer de la qualité d’une mutuelle, vous pouvez aussi visiter un forum mutuelle santé, et d’y recueillir les avis et opinions des participants concernent telle ou telle mutuelle. Sur un forum mutuelle, vous retrouverez également toutes les réponses à vos plus grandes questions concernant le domaine de l’assurance et mutuelle.

lundi 19 décembre 2011

Vive les vacances et la grasse matinée !

Les chrono-psychologues recommandent sept semaines de travail pour quinze jours vaqués. Pour l’un d’entre eux, René Clarisse (Université de Tours), il est essentiel pour les enfants d’alterner travail et vacances à ce rythme des 7/2.

La deuxième semaine : la plus bénéfique

Selon lui, un enfant va se désynchroniser du rythme scolaire au cours des 4 à 6 premiers jours de vacances, pour adopter progressivement celui des vacances. C’est pourquoi la deuxième semaine est donc la plus efficace en termes de repos. A noter que cela est aussi valable chez l’adulte.

L'occasion de calculer la quantité de sommeil idéale

En effet, durant les vacances, l’heure du lever n’est plus dictée par l’école, et l’enfant peut dormir en toute sérénité pour se réveiller lorsque le sommeil est suffisant. Les vacances seront ainsi l’occasion de connaître précisément la quantité de sommeil dont les enfants ont réellement besoin.

Appliquer durant l'année scolaire

Une fois que la quantité de sommeil nécessaire est connue, il faudra donc ajuster ces heures de coucher durant l’année scolaire, et privilégier des heures de coucher et de lever régulières, tant pour les adultes que pour les plus jeunes. Car il ne faut pas oublier qu’une dette de sommeil ne se rattrape jamais !

jeudi 15 décembre 2011

Les troubles associés : une autre histoire pour les bipolaires

La bipolarité est une affection qui touche plus de 600 000 personnes en France. Elle se caractérise par une alternance de phases dépressives et de phases maniaques. Mais en dehors de ces phases, un patient peut également souffrir de troubles associés.

Qu'est-ce que l'on entend par troubles associés ?

Selon le Pr Chantal Henry, psychiatre à l’hôpital Albert Chenevier (Groupement hospitalier Henri Mondor de Créteil), « parmi ces troubles, il y a des troubles psychiatriques, dont les plus fréquents sont représentés par les addictions au sens très large du terme, notamment avec l’alcool et le cannabis. Mais il y a également les troubles anxieux et les troubles du comportement alimentaire ».

Des risques de complications

Ces troubles associés font que « la majorité des patients bipolaires voit augmenter les facteurs de risque cardiovasculaire. Ils présentent aussi davantage de diabète de type 2, d’hypertension artérielle, d’excès de cholestérol… », ajoute le Pr Chantal Henry. En guise d’exemple, chez les bipolaires, le risque de maladies cardiovasculaires est multiplié par deux en comparaison avec la population générale. Et le risque d’obésité est également plus élevé (16%, contre 10% pour l’incidence moyenne en France).

Prendre en compte les troubles associés

Toujours selon le Pr Chantal Henry, « entre les épisodes (dépressives et maniaques), le patient est considéré comme indemne de tout trouble psychiatrique majeur ». Pourtant, en dehors de ces phases, le patient peut souffrir des troubles associés. Et les spécialistes doivent aussi prendre en compte ces troubles, également appelés des comorbidités.

mardi 13 décembre 2011

Sarcomes : les conséquences dramatiques du manque de formation

En France, 5000 tumeurs sont déclarées mais bien que des progrès importants aient été réalisés ces dernières années, la formation en la matière fait encore défaut, et de nombreux cas sont diagnostiqués bien trop tard.

Trop de diagnostics erronés

Selon le Dr Sylvie Bonvalot, chirurgien expert en sarcomes à l’Institut Gustave Roussy de Villejuif (Val de Marne), « il est vraiment dramatique que les médecins passent à côté du diagnostic de sarcomes ». Celle-ci de citer qu’un de ses patients « présentait une tumeur de 60 cm au niveau du ventre, et son médecin généraliste l’a mis … au régime ! ».

Une équipe spécialisée

Le Dr Bonvalot a également ajouté que « trop de chirurgiens orthopédistes ou viscéraux interviennent sur ces tumeurs, pensant qu’il s’agit d’un hématome, d’un abcès ou d’un kyste. C’est dramatique car une fois ouverte, la tumeur se répand dans le membre de l’abdomen, avec pour conséquence des amputations inutiles, voire le décès du patient ». C’est pour cela, ajoute-t-elle, qu’une intervention chirurgicale, tout comme une biopsie, doit être réalisée par une équipe spécialisée.

Quelques chiffres

Les progrès importants réalisés ces dernières années (en 15 ans seulement) ont permis de ramener le taux d’amputations lié aux sarcomes de 15% à 1%, et celui des récidives à 10% contre 25% en 2006. Selon elle, un diagnostic pertinent et une prise en charge adéquate permettent encore aussi de guérir 75% des sarcomes. Elle déplore ainsi l’erreur de diagnostic, mais aussi l’intervention chirurgicale en aveugle, qui traduisent que la formation en la matière fait encore défaut.

dimanche 11 décembre 2011

Un enfant paralysé des quatre membres en sortant d'une attraction

Il s’agit de Bautista, jeune Argentin de 13 ans, hospitalisé en réanimation à l’hôpital Necker à Paris depuis le 23 novembre dernier, après être sorti d’une attraction du parc Dysneyland à Paris.

Paralysé des quatre membres

En sortant de l’attraction « la tour de la terreur », l’enfant est ravi, mais après quelques pas, il se sent mal. Le père le conduit aussitôt à l’infirmerie, et le médecin de garde, peu après, appelle le SAMU pour le transporter à Necker. En neurologie, les médecins notent une paralysie des membres supérieurs, avant que la situation clinique ne s’aggrave en paralysie générale. L’enfant a du mal à respirer, et fait même un arrêt respiratoire. L’examen radiologique (IRM) a montré une contusion médullaire et osseuse très forte.

Lien avec l'attraction : l'hypothèse la plus claire

Pour Necker, s’il n’y a pas de certitude, le lien avec l’attraction est l’hypothèse la plus claire. Un médecin de Necker d’ajouter, de manière très diplomatique, que « les parcs d’attraction peuvent ne pas être anodins », tout en refusant d’en dire plus. De son côté, Dysneyland Paris précise que l’enfant était arrivé à pied au centre de soins du parc et qu’il était parti conscient à l’hôpital Necker. Le parc d’ajouter que Bautista était monté à bord d’un troisième manège, après « la tour de la terreur », avant de se sentir mal.

Certaines contradictions

En effet, il réside certaines contradictions, notamment au niveau de l’état de santé antérieure de l’enfant. Aux dires de sa famille, l’enfant était en pleine forme : « Bautista est un garçon très sain, en très bonne santé, il joue au rugby, au basket, et pratique même un sport de combat ». Et pourtant, selon son oncle, « sa santé est toujours délicate ». Il faut aussi soulever un point important : la bonne douzaine de personnes qui sont montées avec lui dans l’attraction n’ont eu aucun problème, de même avec les milliers de personnes passées avant lui…. Affaire à suivre.

Vos cheveux tombent-ils ? Voici quelques astuces

Il n’y a rien de plus embêtant que les cheveux qui tombent. Et le pire c’est que cela peut concerner tout le monde, hommes ou femmes. Pour y remédier, voici quelques remèdes naturels.

Que manger ?

A cause de leur richesse en minéraux, les légumes verts sont très bons pour les cheveux, ils permettent non seulement de les nourrir mais aussi de les renforcer. Ajoutez-en donc à vos plats. Sinon, vous pouvez aussi mixer de la laitue et du jus d’épinard et boire ce jus tous les jours. En outre, ce mélange peut aussi vous servir comme shampoing. Cela permettra à vos cheveux de ne plus tomber et de repousser rapidement.

Que mettre sur les cheveux ?

Plusieurs sont les produits naturels que vous pouvez appliquer sur vos cheveux pour éviter qu’ils tombent et pour qu’ils poussent rapidement. Par exemple, l’huile d’Amla, l’huile de moutarde, le lait de coco, l’huile d’amande, l’huile d’olive, l’aloès Vera. Vous pouvez aussi suivre ces recettes pour en faire des masques pour vos cheveux.
Ecrasez des pépins de citron et du poivre noir moulu et mélangez-les avec un peu d’eau pour en obtenir une pâte que vous appliquerez sur vos cheveux.
Mélangez 1 gramme de poivre noir avec 100 grammes de lait caillé et appliquez-en sur vos cheveux avant de les rincer avec de l’eau chaude.
Ecrasez des graines de fenouil et mélangez avec de l’eau jusqu’à ce que vous obteniez une pâte. Appliquez ensuite ce mélange sur vos cheveux et rincez.


jeudi 8 décembre 2011

Votre mutuelle propose-t-elle la télétransmission ?

Après constat, de nombreux adhérents ne comprennent pas trop l’importance de la mutuelle avec télétransmission ni encore avec tiers payant. Pourtant, ce sont des options assez décisives dans le choix d’une mutuelle. Explications :

Une mutuelle sans télétransmission

Si votre mutuelle ne vous propose pas le système de télétransmission et tiers payant, vous aurez ainsi l’obligation d’envoyer vous-même vos feuilles de soins pour pouvoir être remboursé, et vous aurez aussi à avancer vos frais avant d’en être remboursé. Ce qui fait aussi trainer de nombreux papiers pendant des semaines, voire des mois, avant de recevoir les remboursements dus.

Une mutuelle avec télétransmission

Par contre, si votre mutuelle vous propose ces systèmes, celle-ci se chargera à votre place d’envoyer les feuilles de soins, et vos remboursements arriveront sous 48h. Avec le tiers payant, vous n’aurez même pas à avancer vos frais chez certains professionnels de santé, car ces derniers seront automatiquement remboursés via le système du tiers payant.

Assurez-vous de disposer de ces options

Alors certes, une mutuelle sans télétransmission et tiers payant vous remboursera toujours vos dépenses de santé, mais cela prend souvent un certain temps. C’est pourquoi il sera mieux de privilégier une mutuelle proposant l’option de télétransmission et de tiers payant. De plus, le tarif des mutuelles n’est pas si différent, avec ou sans ces systèmes. Demandez des devis mutuelle pour faire le point et pour comparer les offres.

mercredi 7 décembre 2011

Pendant la grossesse, c'est zéro alcool !

De nos jours, la recommandation d’abstinence d’alcool durant la grossesse reste encore mal comprise par une bonne partie des femmes enceintes. Pourtant, les effets de l’alcool sur l’enfant à naître sont bien réels, et cette recommandation est bien sérieuse.

Le syndrome d'alcoolisation foetale

Le syndrome d’alcoolisation fœtale ou SAF est la conséquence la plus dramatique d’une exposition prénatale à l’alcool. Retard de croissance se manifestant avant ou après la naissance, anomalies morphologiques du crâne et du visage, troubles du système nerveux central (retard mental, syndrome d’hyperactivité), entre 700 et 3000 enfants seraient victimes du SAF en France chaque année.

Souvent contredit par les ... on dit

En effet, beaucoup de femmes enceintes se basent plutôt sur l’expérience et le vécu de leurs ainées (grande sœur, mère, grand-mère) pour justifier leur choix. L’une d’entre elles de lancer que « Ta mère, ta grand-mère n’avaient pas de consignes anti-alcool et on est loin d’être une population de malformées en France ». D’autres de dire que « les premières semaines, Bébé n’est pas relié à maman par le cordon ombilical »

Un manque de sensibilisation venant des médecins

Il se trouve que la majorité des femmes enceintes évoquent soit l’absence de discussion avec leur gynécologue concernant la consommation d’alcool, soit leur accord même pour en consommer occasionnellement. Une gynécologue aurait même lancé qu’un verre ne faisait pas de mal, et que c’était obligé d’interdire complètement car il y a toujours des personnes qui ne savent pas être raisonnables.
Pourtant, le message est bien clair : pendant la grossesse, c’est zéro alcool !

lundi 5 décembre 2011

Changer de mutuelle ou de complémentaire santé

Vous aviez déjà envoyé votre lettre de résiliation mutuelle santé, et vous avez déjà trouvé une autre mutuelle qui vous parait être plus efficace. Cela dit, vérifiez que vous avez tout pris en compte avant de souscrire le futur contrat.

Raisonnez en euros et non en pourcentages

Avant de choisir une mutuelle, il faut bien se rendre compte des garanties santé proposées. Et le mieux sera de raisonner en euros et non en pourcentages. En effet, les adhérents sont souvent déçus par les remboursements proposés par leur mutuelle, et ont plutôt été séduits par les pourcentages annoncés (150%, 200%, etc.). Il faut savoir qu’un 150% en dentaire ou en optique ne signifie pas grand-chose au final en termes de remboursements, car les tarifs conventionnels fixés sur ces postes sont très faibles.

Prenez compte des avantages proposés

En effet, les avantages proposés jouent aussi beaucoup et peuvent même être décisifs au niveau du choix d’une mutuelle. Par exemple, une mutuelle vous offre des garanties santé qui s’améliorent automatiquement au fil des années : 150% en dentaire la première année, 175% la deuxième année, 200% la troisième année, 225% la quatrième année, etc. Bien entendu, ces bonus de fidélité ne se retrouveront pas forcément auprès d’une autre mutuelle.

N'hésitez pas à refaire un comparatif mutuelle

Puisque vous n’avez pas encore souscrit le futur contrat, il est encore temps de rechercher d’autres offres sur le marché. En effet, il faut savoir que si vous souscrivez un contrat de mutuelle, vous serez engagé auprès de celle-ci durant au moins une année. C’est pour cela qu’il faut assurer le coup, et ne surtout pas hésiter à refaire un comparatif mutuelle.

jeudi 1 décembre 2011

Acupuncture : un choix assez difficile

Actuellement, de plus en plus de médecins traitants conseillent des séances d’acupuncture à leurs patients, car cette approche médicale traditionnelle se révèle être un moyen efficace pour traiter de nombreuses pathologies. Cela étant dit, il n’est pas toujours facile de plonger dans l’inconnu. Quelques informations à savoir.

Pour les enfants comme pour les adultes

En effet, des médecins canadiens affirment que les enfants aussi peuvent bénéficier de l’acupuncture et de ses bienfaits. Cela étant dit, le Dr Sunita Vohra, auteur d’une étude sur ce sujet, a tenu à préciser que cette méthode n’est pas recommandée chez les enfants de moins de 2 ans. Celle-ci d’ajouter que si les praticiens sont bien formés et s’ils respectent les précautions d’hygiène, l’acupuncture est sûre pour les enfants.

Des effets secondaires

L’étude citée plus haut a porté sur 1422 enfants et adolescents ayant bénéficié d’une séance d’acupuncture, et a montré que 12% d’entre eux ont signalé des effets secondaires qualifiés de légers (douleurs, hématomes, etc.). Mais des lésions plus sévères (infections, lésions de nerfs, etc.) ont été rapportées auprès de 25 jeunes. L’un des concernés, un Français de 17 ans, a même été contaminé par le VIH après une séance d’acupuncture. Tout cela (sauf pour les effets légers) traduit en général un manque d'hygiène et de compétence.

Des recommandations

Aussi, le Dr Adeline Ge, consultante en médecine chinoise auprès des National Institutes of Health américains de Bethesda (Maryland), recommande de prendre conseil auprès du médecin traitant, qui dirigera vers un acupuncteur qualifié de sa connaissance ; de discuter avec le praticien des conditions de mise en œuvre des soins ; d’accompagner l’enfant (quelque soit son âge) et d’ainsi vérifier la propreté des aiguilles.